Réouverture du recrutement de travailleurs étrangers à bas salaire dans certaines régions

DOCUMENT DE PROGRAMME PTET BAS SALAIRE IMMIGRATION CANADA

Le gouvernement canadien a décidé de réouvrir le recrutement de travailleurs étrangers à bas salaire ( moins de 34.67 $ / heure) dans les Régions Métropolitaines de huit grandes villes du pays. Cette mesure vise à aider les employeurs qui ont de la difficulté à trouver des employés pour des postes essentiels.

Depuis le 9 janvier 2026, les entreprises situées à Vancouver, Winnipeg, Kingston, Halifax, Moncton, Saint John, Fredericton et Montréal peuvent de nouveau faire des demandes pour embaucher des travailleurs étrangers à bas salaire.

Pour Montréal

La RMR de Montréal n’est plus visée par le refus de traitement du gouvernement fédéral.

Cela signifie que le refus de traitement ne s’applique plus dans les régions administratives de la Montérégie, de Lanaudière et des Laurentides, dont une partie du territoire fait partie de la RMR de Montréal.

Mais les régions administratives de Montréal et de Laval demeurent visées par la mesure québécoise de suspension de la réception de certaines demandes d’EIMT.

Des exemptions s’appliquent à ces deux régions et aux secteurs suivants :

  • agriculture primaire,
  • construction,
  • santé et services sociaux
  • éducation (uniquement les écoles primaires et secondaires),
  • sous-secteur de la fabrication des aliments et de la fabrication des boissons
  • ainsi que les postes de fournisseurs de soins à domicile pour besoins médicaux.

 

Avant de soumettre une demande d’EIMT, déterminez si les postes à bas salaire se situent dans les régions économiques de Montréal ou de Laval.

Saisissez le code postal complet du lieu de travail sur Recensement de la population;

Consultez le niveau géographique « Région économique ». Si ce niveau correspond à « Montréal » ou « Laval », votre demande ne sera pas traitée.

Pourquoi ce changement ?

En 2025, le gouvernement avait suspendu ce type de recrutement dans certaines régions où le taux de chômage était trop élevé (6 % ou plus), afin de favoriser l’embauche de travailleurs locaux.

Or, dans les villes mentionnées, le taux de chômage est maintenant passé sous la barre des 6 %. Le gouvernement a donc levé le gel et autorisé à nouveau le traitement des demandes.

 

Ce que cela signifie pour les employeurs

Les employeurs de ces villes peuvent à nouveau inclure des travailleurs étrangers à bas salaire dans leur plan de recrutement, mais sous des règles strictes. Ils doivent démontrer qu’ils n’ont pas réussi à recruter suffisamment de travailleurs canadiens avant de se tourner vers l’étranger.

Des règles qui restent strictes

Avant d’embaucher un travailleur étranger à bas salaire, un employeur doit obtenir une Étude d’impact sur le marché du travail (EIMT), qui confirme que l’embauche ne nuira pas aux travailleurs canadiens.

La durée du permis de travail est d’un an. Vous devez afficher le poste pendant 4 semaines au préalable. Le salaire du TET doit être semblable à ceux des employés canadiens ou résidents permanents. 

Si une entreprise est située dans une région où le taux de chômage est de 6 % ou plus, sa demande sera automatiquement refusée.

Limite de la proportion des postes à bas salaire à 10 %

La proportion de TET que l’entreprise peut  embaucher pour des postes à bas salaire dans un lieu de travail donné est limitée à 10 %. La limite vise à assurer que les Canadiens ou les résidents permanents soient considérés en premiers pour les emplois disponibles.

 

Le gouvernement met à jour la liste des régions admissibles tous les trois mois. La prochaine révision est prévue pour le 10 avril 2026.

Vous êtes une entreprise et vous ne savez pas par ou commencer ?  Contactez nous.